À Albiez-le-Vieux, village de la commune d’Albiez-Montrond, au-dessus de la vallée de la Maurienne, en Savoie, une source coule à une centaine de mètres de l’église. Tout près se dresse un énorme bloc de pierre. Sa surface est criblée de petits creux arrondis : on en compte 160.
Qui les a creusés, et pourquoi ? Au village, la réponse est connue depuis toujours : ce sont les fées. Elles auraient caché sous ce rocher un trésor, et la pierre en garde les marques. Nul ne l’a jamais retrouvé. Mais tant que le rocher reste en place, le secret des fées reste bien gardé.
Albiez-le-Vieux est un village de moyenne montagne qui domine la vallée de la Maurienne, accessible depuis Saint-Jean-de-Maurienne. Partez de l’église et cherchez la source et le rocher. Comptez les cupules si le cœur vous en dit, mais ne cherchez pas à creuser dessous : les fées n’aiment pas qu’on touche à leur bien.
Le trésor des fées
À Albiez-le-Vieux, au-dessus de la Maurienne, un énorme rocher est criblé de petits creux. Au village, on sait qui les a faits : les fées, qui auraient caché un trésor dessous. Nul ne l'a jamais retrouvé. Cette nuit, tu viens creuser au pied du rocher, pendant que les fées dorment.
Touche la terre pour donner un coup de bêche : deux coups ouvrent un trou.
Au fond, la poussière d'or dit si le trésor est proche : deux éclats, il est juste à côté ; un, il n'est pas loin ; aucun, il est ailleurs.
Mais chaque coup fait du bruit, et une fée dort au-dessus du rocher : la barre en haut monte à chaque coup : au trait rouge, elle remue ; au bout, elle s'éveille. Laisse le calme revenir entre deux coups, et méfie-toi des cailloux. Dans ton dos, les autres fées rebouchent les trous, et l'aube viendra vite.
Au doigt ou à la souris : touche une case. Au clavier : flèches pour choisir, Espace pour creuser.
Fiction inspirée de la légende : les règles du jeu sont inventées, pas les faits.
Les fées n'aiment pas qu'on touche à leur bien : creuse doucement.
Le trésor des fées
Les pierres à cupules, ces rochers creusés de petites cuvettes, sont nombreuses dans les Alpes. On ignore encore à quoi elles servaient ; au village, on les a longtemps attribuées aux fées, et l'on disait leurs trésors cachés dessous.